Valeriï Semouchkine aurait pu rester tourneur. Lorsqu’il était jeune, il se rendait au sovkhoze « Proletarskiï » de son village de l’Altaï pour réparer des moissonneuses-batteuses. C’est là qu’il apprit le métier de tourneur. Puis pour l’armée, toujours...
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