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Comme l’a découvert Auto.mail.ru, divers produits dérivés reprenant la phrase devenue culte du chef de produits d’AvtoVAZ, Oleg Grounenkov - « On peut… mais pourquoi ? » - ont fait leur apparition sur les marketplaces. Cette phrase a été prononcée lors d’une interview accordée au blogueur Amiran Sardarov.
En particulier, sur Ozon, il est possible d’acheter pour 233 roubles un autocollant transparent à coller sur les vitres portant cette citation. Sur Wildberries, des autocollants avec la même phrase sont proposés pour le cadre de la plaque d’immatriculation au prix de 401 roubles. On y trouve également un autocollant avec la phrase : « J’aurais pris une BMW. C’est possible, mais pourquoi ? ». Dans la description du produit, le vendeur précise qu’un tel autocollant est une manière élégante d’ajouter une touche d’humour et de personnalité à son véhicule.
« Un autocollant blanc brillant avec une inscription contrastée attirera l’attention et fera sourire les passants. Il deviendra un excellent complément à n’importe quel design automobile, soulignant votre vision non conventionnelle du monde. L’autocollant est facile à poser et à retirer, sans endommager la surface », indique la fiche produit.
Le support le plus cher de cette citation du représentant d’AvtoVAZ est un t-shirt noir avec un imprimé blanc, proposé à près de 1,500 roubles. Cette phrase, devenue un mème viral, est née à la fin de l’année 2025. Elle a été prononcée lors d’une interview d’une heure et demie du célèbre blogueur Amiran Sardarov avec la direction et les ingénieurs d’AvtoVAZ.
Au cours de l’entretien, Amiran Sardarov a posé une question sensible qui préoccupe certains automobilistes : AvtoVAZ peut-il créer une voiture du niveau d’une BMW ? La réponse du chef de produits, Oleg Grounenkov, a été brève et concise : « On peut… mais pourquoi ? ».
Cette déclaration n’était toutefois pas spontanée. Dans sa réponse, Oleg Grounenkov a expliqué la logique de l’entreprise : un moteur plus puissant entraîne toute une chaîne de développements successifs : une transmission plus robuste, un système de freinage renforcé et d’autres composants. En substance, il faudrait concevoir une voiture entièrement nouvelle, ce qui entraînerait une hausse significative du prix du modèle. Selon lui, un tel produit appartiendrait à une catégorie supérieure, pour laquelle le client de masse n’est pas prêt à dépenser de l’argent.
La phrase s’est instantanément propagée sur Internet, dépassant le cadre du monde automobile. Le public l’a perçue comme un symbole concis d’une approche conservatrice, du refus de sortir des sentiers battus et d’un choix en faveur du strictement suffisant plutôt que du meilleur. Dans les blogs et sur les réseaux sociaux, elle est devenue une réponse ironique à toute proposition d’amélioration ou de changement, qu’il s’agisse de technologies ou de situations du quotidien.
Lu sur : https://auto.mail.ru/article/116057-v-rossii-nachali-prodavat-merch-s-vazovskoj-frazoj-mozhno-a-zachem/
Adaptation VG