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Des sources non officielles rapportent un fait curieux qui pourrait intéresser les amateurs de l’industrie automobile russe. Sur certains sites d’AvtoVAZ, il existerait encore, selon certaines informations, des VAZ-2107 neuves qui, pour une raison ou une autre, n’ont jamais été livrées aux acheteurs finaux. L’information n’a pas été confirmée, mais elle suscite déjà des discussions animées dans les milieux automobiles.
D’après les données disponibles, il s’agirait de plusieurs centaines de véhicules datant de l’époque où ce modèle était encore fabriqué en série. Leur particularité réside dans leur configuration : ils sont équipés de moteurs à carburateur, ce qui les rend non conformes aux normes écologiques actuelles. C’est probablement la raison pour laquelle ils n’ont jamais été mis sur le marché.
Le mécanisme envisagé pour une éventuelle vente de ces voitures serait le suivant : comme leur commercialisation en tant que véhicules complets est impossible, il serait question de les vendre sous forme de kits de pièces détachées. Théoriquement, un acheteur pourrait acquérir l’ensemble des éléments nécessaires - y compris la carrosserie - et les utiliser pour restaurer une voiture du même modèle déjà immatriculée.
Sur le plan financier, l’offre peut paraître attrayante pour certains passionnés. Le prix estimé d’un tel ensemble avoisinerait 70,000 roubles, soit bien en dessous du prix du marché pour une VAZ en bon état. Toutefois, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit uniquement du coût des pièces, et que les frais de montage, d’homologation et de remise en état pourraient considérablement augmenter le coût final.
L’état technique de ces véhicules suscite aussi des interrogations. Même s’ils existent réellement, un stockage prolongé à ciel ouvert n’a pu qu’affecter leur condition. Les éléments de carrosserie, les composants en caoutchouc, les systèmes électriques — tout cela nécessiterait une inspection approfondie après tant d’années d’immobilisation. Une attention particulière devrait être portée à la carrosserie, car la corrosion pourrait l’avoir sérieusement endommagée.
Les aspects juridiques restent également flous. La législation en vigueur encadre strictement les procédures de réimmatriculation, et tenter d’enregistrer un véhicule assemblé à partir de pièces neuves pourrait se heurter à des obstacles importants. Les acheteurs potentiels devraient donc se renseigner soigneusement avant toute démarche, afin d’éviter des problèmes légaux.
Cette histoire refait périodiquement surface dans les communautés automobiles, mais aucun cas confirmé d’achat et d’immatriculation réussis d’une telle voiture n’a jamais été signalé. Cela pousse à douter de la véracité de l’ensemble de ces informations. Il est donc possible qu’il ne s’agisse que d’une légende urbaine, transmise de bouche à oreille parmi les amateurs de modèles classiques de VAZ.
La viabilité économique de cette situation est elle aussi discutable. Conserver durant des années une grande quantité de véhicules invendus représenterait un coût important pour l’entreprise. On comprend mal pourquoi ces voitures n’auraient pas été recyclées ou détruites si leur vente par les canaux classiques avait été impossible.
Un élément essentiel manque pour évaluer la situation de manière objective : la position officielle d’AvtoVAZ. Les représentants du constructeur refusent traditionnellement de commenter ce genre de rumeurs, laissant place à toutes sortes de spéculations. En l’absence de confirmation ou de démenti clair, toute conclusion serait prématurée.
Les passionnés intéressés par cette opportunité devraient donc faire preuve d’une extrême prudence. Avant de prendre une décision, il serait donc préférable d’attendre des informations plus concrètes ou d’obtenir des explications officielles du constructeur. Dans le cas contraire, le risque de tomber sur une arnaque ou de rencontrer d’autres problèmes est réel.
Dans l’ensemble, la situation reste ambiguë. D’un côté, l’histoire semble trop incroyable pour être vraie. De l’autre, dans l’histoire automobile du pays, il est arrivé par le passé que des voitures restent entreposées durant des années sur des sites industriels. Tant qu’aucune preuve solide ni déclaration officielle n’émerge, ces informations resteront au stade de rumeur et de spéculation.
Pour ceux qui envisagent sérieusement l’achat d’un tel véhicule, il est important de bien comprendre les risques et les difficultés possibles. Même si ces voitures existent, leur légalisation pourrait s’avérer trop complexe et coûteuse. Il serait sans doute plus raisonnable de chercher un exemplaire bien conservé sur le marché de l’occasion plutôt que de se lancer dans des démarches incertaines.
En attendant que la situation se clarifie, il ne reste plus qu’à suivre son évolution et attendre des informations plus précises. Si les rumeurs s’avéraient vraies, ce serait un épisode fascinant de l’histoire de l’automobile russe. Sinon, ce ne sera qu’une légende de plus, destinée à alimenter encore longtemps les conversations des amateurs de la marque.
Lu sur : https://dzen.ru/a/aJQ__Oj2RjDmkZQs
Adaptation VG